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Le monde de 7 Days to Die est intégralement destructible. Chaque session laisse une trace dans la sauvegarde, qui grossit donc bien plus vite que sur un jeu de survie classique.
Ce jeu réclame au minimum 2 vCPU, 6 Go de mémoire et 15 Go de disque. Ce sont les minimums de l'éditeur, pas des valeurs confortables : prenez l'offre au-dessus si vous attendez du monde.
Dans Servers puis Create New, seuls ces champs dépendent du jeu. Tout le reste du formulaire se laisse tel quel.
Les ports ne se saisissent pas à la main : votre machine dispose déjà d'une réserve d'allocations créées à l'avance, et vous en choisissez une dans la liste. Elle ne portera pas le numéro habituel de 7 Days to Die, qui est le 26900, et ce n'est pas gênant : vos joueurs le préciseront simplement dans l'adresse de connexion. Ce jeu réclame en revanche 1 allocation supplémentaire, à prendre dans la même liste, pour flux du moteur.
L'onglet Startup rassemble les réglages propres à 7 Days to Die : difficulté, durée du jour, fréquence des hordes, taille du monde. Ils sont lus au démarrage, une modification n'a donc d'effet qu'après un redémarrage complet.
C'est le moment où le jeu calcule le plus d'entités et de destructions simultanées. Réduisez le nombre de zombies par horde dans serverconfig.xml, ou montez en fréquence processeur : c'est elle qui encaisse ces pics, pas la mémoire.
Chaque bloc détruit ou posé est écrit sur le disque et le monde ne se nettoie jamais seul. Une remise à zéro des régions jamais visitées, serveur arrêté, récupère beaucoup d'espace.




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